Développer une vie associative

La Fédération se veut un espace d’échange pour tous les supporters strasbourgeois et dispose d’un local à proximité du stade, outil pour développer la vie associative des fans.

Les matchs du Racing au local

Ça démarre dès le match à Brest le samedi 15 octobre à 15 h ! Contactez-nous pour plus d’infos !

En savoir plus sur... Gregory, alias greg

Nouvelle rencontre d’un supporter du Racing, membre de la Fédération des supporters. Histoire de mieux le connaître et de découvrir ce qui le lie, tout comme nous, au RCS.


La couverture du livre qui vient de sortir, qui raconte 15 ans de souvenirs en déplacement avec le Racing.

1 - On pose le cadre d’entrée : dans le monde des tribunes strasbourgeois, tu es incontournable. Mais quelle est la chose que tu nous caches encore ?
Je ne suis pas quelqu’un de cachotier mais spontanément j’aurais envie de répondre que je n’aime pas, ou plus, le foot, du moins le foot professionnel. Je ne regarde pas un match d’un quelconque championnat à la télé de la saison. Ma passion pour le Racing n’a plus grand-chose à voir avec le football.

2 - Plus de vingt ans que tu vibres et que tu t’investis pour le RCS, s’il y avait une chose à retenir ?
La rencontre avec ma femme, bien sûr. Et une palette d’émotions intenses, des plus négatives au plus positives, comme seul le Racing peut nous en faire vivre.

3 - Tu as été membre du bureau Ultras pendant quelques années, maintenant tu es vice-président de la FSRCS. Que gardes-tu de ta fonction chez les UB90 et que représente la Fédé pour toi ?
J’ai été responsable Ultras de 2002 à 2006 et si je devais résumer en une expression ce que ces quatre années m’ont apporté, je dirais que cela a été une formidable école de la vie. Je pense qu’à titre personnel et professionnel, cela m’a amené bien plus que ces milliers d’heures passées à m’ennuyer sur les bancs d’école.
La Fédé c’est une expérience différente, j’avais 28 ans à sa création et cela a été une autre approche, plus mature. Aujourd’hui, c’est le cadre idéal pour m’investir pour le RCS.

4 - Après 6 ans d’existence, quel bilan tires-tu pour la Fédé à titre global et personnel ?
Le bilan de la Fédé est mitigé. Je pense qu’il y a eu beaucoup d’activités et sous des angles nouveaux pour le milieu supporters strasbourgeois. Les différentes commémorations historiques, la pause d’une plaque dans la rue où est né le club ou des tournois entre associations de supporters, c’est des choses qui n’existaient pas avant et qui renforcent les tribunes strasbourgeoises dans leur légitimité et leur crédibilité.
Mais la Fédé a du mal à exister aux yeux du grand public et à attirer des nouvelles personnes pour s’investir, même si la création de la grande tribune populaire est un vrai espoir de faire évoluer cela. La Fédé c’est entre 100 et 200 membres directement cartés selon les saisons. Au vu du potentiel public du Racing, la Fédé devrait attirer dix fois plus de monde.
Pareil pour le local, comment peut-on se retrouver à 10 après certains matchs dans un endroit où on peut manger une pizza et boire un coup pour 5€ tout en refaisant la rencontre entre passionnés ?
Il faut dire que si le potentiel public du Racing est important, sa culture supporters et associative est relativement faible. C’est un travail à long terme. On continue donc à bosser et on y arrivera !

5 - Quels sont les projets sur lesquels la FSRCS planche actuellement ?
Des projets, on en a plein les cartons, des gens pour les réaliser, beaucoup moins. Notre prochain gros projet devrait être révélé d’ici la fin d’année pour les 110 ans du club. Un projet participatif qui visera une fois encore à valoriser le patrimoine et l’histoire du Racing.

6 - Un mot sur l’évolution du monde des tribunes au RCS, on a l’impression qu’une nouvelle génération plus motivée que jamais débarque ?
Je ne sais pas si cette génération est plus motivée que les précédentes, mais elle représente beaucoup de monde et l’enthousiasme est important. Ça fait un bien fou après des années difficiles avec peu de nouvelles arrivées dans les associations de supporters, qui se sont reposées sur les membres historiques. On jugera vraiment de la qualité de cette nouvelle génération de supporters quand les conditions seront plus difficiles, les résultats moins bons. C’est à sa fidélité des « nouveaux » supporters dans ces moments-là qu’on pourra vraiment juger de leur motivation.
Ce qui me fait en tout cas vraiment plaisir, c’est le nombre d’enfants et d’ados qui fréquentent la Meinau actuellement. J’avais toujours peur qu’on « perde » des générations, qui s’attachent à des clubs à succès. Mais non, le Racing en Alsace reste une institution et la passion semble se transmettre de générations en générations. C’est génial.

7 - Tu as récemment sorti un livre "Neuf fois le tour de la terre pour mon club", tu nous mets l’eau à la bouche pour ceux qui ne l’ont pas encore lu ? Comment en savoir plus et où se le procurer ?
Je raconte dans ce livre 15 ans de souvenirs en déplacement avec le Racing. J’essaye d’y expliquer les moteurs de ma passion extrême pour le RCS, comment on en arrive à ne rater aucun match en 13 ans, je fais découvrir mon mode de vie et je milite pour un football populaire, en profitant de situations vécues pour dénoncer certaines dérives du football actuel. Je pense avoir réussi à faire un ouvrage à destination du grand public, pour essayer de toucher un maximum de gens et donner une autre image des supporters, si souvent décriés.
J’anime depuis trois mois une page Facebook qui porte le même nom que le livre et où je partage tous les jours un souvenir ou une information concernant le livre. On peut se procurer le livre à la Meinau les soirs de matchs, dans un premier temps à une table que je tiens puis ensuite à la boutique du club. Pour la vente par correspondance, il suffit de m’envoyer un mail à neuffoisletour@gmail.com pour avoir les modalités.
Les premiers retours sont tous très positifs et issus de publics très différents, ça fait plaisir.

8 - Si tu devais garder un souvenir d’un match du RCS, quel serait-il ?
Mon match référence c’est RCS-Rennes en 1992 pour les mythiques barrages. En déplacement, je cite toujours Lovech en Bulgarie qui avait été une aventure exceptionnelle. Je suis également assez fier d’avoir réussi à assister au match à huis-clos à Bastia avec ma femme il y a quelques années.

9 - Un petit mot sur le RCS 2016/2017 qui marche plutôt bien, tu les vois monter en fin de saison ?
Je pense que l’équipe est solide et saura assurer son objectif premier, c’est-à-dire le maintien. On s’est beaucoup enflammés au mois d’août après le très bon départ, mais il ne faut pas oublier que certains prédisaient une descente immédiate vu le niveau de jeu de l’an dernier.
Après il ne faut rien s’interdire non plus, le milieu de terrain et l’attaque ont été complètement chamboulés cet été, si la mayonnaise prend on aura peut-être une bonne surprise en fin de saison. Je rêve d’une fin de saison en boulet de canon qui nous permettrait d’accrocher la 3e place et les barrages, synonymes de matchs et d’émotions extraordinaires.

10 - Quand Greg n’est pas à la Meinau ou en déplacement, où risque-t-on de le croiser ?
Quand je ne suis pas le Racing, je suis chez moi avec ma famille ou au boulot. Je n’ai plus vraiment le temps de faire autre chose depuis que notre fils Robin est arrivé. Et ça ne va pas s’arranger avec une petite fille qui arrive début novembre !

En savoir plus sur... Nicolas, alias kibitz

Nouvelle rencontre d’un supporter du Racing, membre de la Fédération des supporters. Histoire de mieux le connaître et de découvrir ce qui le lie, tout comme nous, au RCS.


Le kop, saison 1995-1996 (RCS - Bordeaux : 3-0) : on savait rigoler à l’époque !

Salut Kibitz, le championnat a repris : comment as-tu vécu le retour du Racing en Ligue 2 ?
Kibitz : En fait, ce sont des sentiments très partagés. D’un côté la joie et la fierté de la montée, parce que finalement si nous supportons une équipe, c’est bien pour qu’elle gagne et évolue au plus niveau. Et aussi bien sûr parce que ce retour en Ligue 2 porte bien son nom : on ne fait que revenir à notre place, à un niveau professionnel. Quand on sait que le club a failli disparaître, la symbolique est d’autant plus forte, même s’il reste encore à revenir en L1... et en coupe d’Europe :)

D’un autre côté, je ne peux pas m’empêcher de penser que la page qui se tourne a aussi eu ses bons moments et qu’on pourra les regretter : tout ce qui touche au Racing n’a jamais été autant uni et solidaire, sans soucis dans les coulisses du club ni dans les tribunes. Avec la L2, c’est le retour au niveau professionnel, avec son business, ses impératifs sécuritaires et des tensions qui apparaîtront inéluctablement.

Du coup, c’est un peu maso : on veut que le Racing gagne, mais on sait qu’on va y perdre.

Tu es un supporter de longue date du RCS. Comment es-tu tombé dans la marmite ?
Ma famille n’était pas foot, mes amis non plus, donc je le vivais à la télé, dans les journaux et à la radio comme beaucoup d’ados jusqu’à ce que le hasard m’entraîne à 17 ans dans un stade de baseball américain.
L’ambiance et les grondements de la foule m’ont plu, je me suis décidé à franchir le pas et aller à la Meinau dès mon retour en France à l’été 1994.

Quelles ont été tes premières idoles ?
Je me suis passionné pour le club mais ne me suis jamais trop intéressé ou attaché aux joueurs. S’il faut en citer, peut-être les classiques Mostovoï, Zitelli ou Nouma parce que cela me rappelle certaines actions, mais sans plus. C’est cliché mais je sais qu’ils ne resteront pas et le côté groupie, très peu pour moi.

Tu as également fait partie des UB90. Comment s’est passée ton intégration et que recherchais-tu en te cartant chez les Ultras ?
Je ne cherchais rien, le Kop a été une évidence qui s’est imposée à moi. Dès que j’ai mis les pieds à la Meinau, j’ai été attiré par ses tribunes et notamment le quart de virage nord-ouest. Quand j’ai compris que je le regardais autant que le terrain, je me suis jeté à l’eau et me suis fait emporter par la vague.
Ce n’était pas mon monde, mais je savais qu’il allait le devenir et je me suis donc naturellement rapproché des ultras, qui animaient la tribune. J’ai vite fait partie de la poignée de responsables et les amitiés et les aventures ont fait que je ne suis jamais reparti, même si aujourd’hui je ne suis plus du tout actif.

Parallèlement à cela, tu es également un des premiers membres de la Fédé. C’était important pour toi de participer très rapidement au projet ?
J’ai toujours vécu mon supporterisme comme un engagement et un acte militant, même s’il a évolué dans la forme : les UB90, racingstub puis la Fédé, qui ont tous permis un rôle différent avec le temps.
Nous étions une poignée à vouloir faire émerger une autre offre de supporterisme sans concurrencer l’existant. C’était frais, motivant et cohérent avec mon parcours personnel.

Qu’est-ce que la Fédé t’apporte de plus, en tant que supporter ?
Aujourd’hui beaucoup de frustration, puisque pour des raisons professionnelles et personnelles je suis beaucoup moins présent qu’auparavant.
Plus sérieusement, je pense que le premier mérite de la Fédé a été d’être un espace de dialogue et d’échanges, à une époque où les relations entre associations étaient quasiment inexistantes. Ensuite la Fédé offre un cadre plus transversal pour des gens souhaitant se rencontrer sans forcément être des actifs en tribune.
Autrement dit, il y a tous les profils de supporters, de tous les âges, et c’est sans doute lié au fait que la Fédé organise des actions sur lesquelles ne se mobilisent pas les autres associations.

Déjà 6 ans que la Fédé est aux côtés du club. Avec du recul, quel est ton regard sur le chemin parcouru avec tant de projets ?
Beaucoup de satisfaction mais une interrogation par rapport à l’avenir. La Fédé a mené des projets et gagné en légitimité, en trouvant sa place dans le milieu supporters strasbourgeois, ce qui n’était pas forcément évident à l’époque. Pour autant, malgré le renouveau du club et le remplissage des tribunes, les personnes s’intéressent de plus en plus mais s’impliquent peu.
Or comme pour toute association, il faut aussi du sang frais et des forces vives. J’espère donc que le retour en L2 permettra de voir de nouveaux visages.

Tu as quelques années de stade derrière toi. Quels sont tes meilleurs souvenirs ?
C’est très varié. Sur le plan sportif, sans doute le premier trophée en 1997 et la joie qu’il a engendrée sur le moment en tribune. Les dernières années, même au niveau où nous étions, ont été riches en émotions aussi.
A titre plus personnel, ce sont évidemment les projets menés avec les ultras, les ambiances, les soirées, les déplacements aux quatre coins de la France, en coupe d’Europe et avec Karlsruhe en D3 et D2 allemandes. A un moment, toute ma vie tournait autour de ça, donc ça reste forcément très ancré en moi. L’amitié et la solidarité, la force collective que nous en tirions face aux coups durs.
Quelques rencontres aussi, dont bien sûr celle qui est désormais la mère de mon fils. C’est évident, c’est bien plus que du foot tout ça.

Avec le temps, on devient plus calme dans les tribunes ? Plus mesuré ?
Je n’en suis pas sûr quand je regarde certains copains ! En ce qui me concerne, il y a eu clairement plusieurs étapes dans ma vie de supporter et aujourd’hui j’ai effectivement pris beaucoup de recul, pour différentes raisons. On dira qu’il y a d’autres responsabilités, qui obligent à se tempérer.

En dehors du Racing, on risque de le croiser où, Kibitz ?
Pas à la piscine, bande de petits malins. Pendant quelques années, dans les bars et restaurants du centre-ville strasbourgeois, où je passais bien trop de temps. Depuis deux ans et la naissance de mon fils, je reste sagement à la maison, quand mon boulot me le permet. Mais les soirs de match, il devrait être possible de m’offrir à l’occasion une bière au local de la Fédé ! Au pire, vous mettrez ça sur l’ardoise de Filipe !

La Fédé sort un sweat !

Les réservations sont lancées et dureront jusqu’au lundi 12 septembre. Il est également possible de commander en même temps le dernier t-shirt "RCS 1906 - 110 ans de passion" au cas où vous l’auriez raté.

Couleur bleu marine, plusieurs variantes pour le sweat :
- Sans capuche du S au 3XL
- Avec capuche coupe femme du S au 2XL
- Avec capuche coupe homme du S au 2XL

Prix unique : 35€

Réservations prises en compte uniquement après paiement :
- soit à la table de la Fédé à la Journée des Supporters ou avant le match contre Troyes
- soit par virement (détails par mail) Pour les envois : 10€ pour un sweat en France, 13€ pour un sweat + un tshirt. C’est chez Caro que ça se passe : caroline_moussa@hotmail.fr

Autre matos actuellement disponible dans le cadre des 110 ans du Racing :

- Une écharpe à bandes, disponible en deux coloris. 13€ une, 25€ les deux.

En savoir plus sur... Eric, alias ericcantona

Nouvelle rencontre d’un supporter du Racing, membre de la Fédération des supporters. Histoire de mieux le connaître et de découvrir ce qui le lie, tout comme nous, au RCS.

1 - Salut Eric, tu es un supporter du Racing de longue date. Comment as-tu attrapé le virus ?
Salut à tous ! Le virus Racing, comme pour beaucoup, on l’attrape tout petit. C’est mon regretté papa qui me l’a donné pour mes 9 ans. Il m’avait emmené voir le FC Nantes de l’époque, mon équipe préférée. Pour la petite histoire, ce soir-là, mon équipe préférée fut définitivement le Racing Club Strasbourg qui l’emporta 2-1…

2 - Quels sont tes meilleurs/plus mauvais souvenirs avec le RCS ?
Le pire souvenir fut certainement le match à Montpellier qui fut le point départ de la descente aux enfers. Je n’ai vraiment pas envie de m’étaler là-dessus. Le plus beau ? Non, mais les plus beaux, j’en ai beaucoup ! C’est tout d’abord 1979, mais à 10 ans, les souvenirs sont lointains et vu mon âge, je suivais cela d’un peu plus loin que aujourd’hui.
En terme d’émotions par contre, le barrage contre Rennes était beaucoup plus intense pour moi, la victoire en Coupe de France contre Bordeaux aux penalties aussi (surtout après celle perdue en 95 au Parc). Et battre Liverpool à la Meinau (quel pied), mais j’avoue aussi avoir versé une larme à Epinal (contre Raon l’Etape).
Et pour finir, un sentiment de fierté le soir du match contre Bayonne avec cette fin de saison en boulet de canon et ce quart de virage qui n’arrêta pas un instant de soutenir nos couleurs. Et ce malgré toutes ces crapules a la tête de notre club cette saison-là.

3 - Aussitôt la Fédé créée, tu as intégré l’association. Qu’est ce qui t’as attiré ? Faisais-tu déjà partie d’une association auparavant ?
Malgré toutes ces années à suivre le Racing, je n’ai été carté que deux années chez les Ultras en 92/93 sans être actif. 
Je me suis carté à la Fédé en 2012. Ce qui m’a attiré, c’est les contacts avec les membres qui me l’ont bien vendu à vrai dire. Et ils ne m’ont pas menti !
L’association est vraiment dynamique et intéressante en termes d’histoire. L’idée du rassemblement est très sympa également. Ecouter et avoir la possibilité de discuter et de poser des questions aux différents intervenants du club lors des soirées est toujours très enrichissant. J’y ai vraiment ressenti une proximité entre supporters et dirigeants. Et les soirées d’après match avec les en-cas de nos cuistots sont à tenter au moins une fois !

4 - Quels sont tes meilleurs souvenirs avec la FSRCS ? Quelque chose qui t’as particulièrement marqué depuis que tu fais partie du groupe ?
Les meilleurs souvenirs viennent clairement des soirées d’après match, à refaire les rencontres ou à écouter les avis divergents des uns et des autres. Au bout du compte, on a tous le même amour pour notre Racing.
Les déplacements et la découverte d’autres membres apportent toujours quelque chose. Je rajouterai que possédant quelques écharpes, drapeaux ou maillots depuis des années, l’écharpe du centenaire du stade est pour moi un super et magnifique souvenir.

5 - Au stade, tu es toujours accompagné de ton fils. Ce n’était pas trop difficile de lui refiler la fièvre Racing ?
Oh non ce qui a été difficile, c’est que ma femme me laisse l’emmener ! Il a tout de suite accroché et maintenant en terme d’histoire, depuis que je l’emmène, c’est lui ma deuxième mémoire ! Et cela me permet de plus me concentrer sur les histoires de bar-tabac…

6 - Au gré des discussions, ton optimisme ressort toujours. Optimisme et Racing, ce sont pourtant deux choses qui ne vont pas trop bien ensemble, non ?
Je pense justement qu’avec le Racing, il vaut mieux être optimiste ! On ressort toujours avec quelque chose de la Meinau : de la joie, de la tristesse et ben il faut s’en nourrir pour avancer. Après, c’est dans ma nature et ma vie. Le pessimisme, ce n’est pas pour moi. Et puis avec ce que l’on a déjà vécu, on a touché le fond, non ?

7 - Au stade, on te trouve toujours en tribune Ouest et tu attires souvent les photographes ? C’est quoi la recette pour se faire repérer (rires) ?
Quand on attire des photographes, ça doit être dû au physique, non ? Ou peut-être, et même sûrement, à mes acolytes qui m’accompagnent depuis quelques saisons...

8 - Le Racing est sur la voie d’un retour en Ligue 2. Tu les vois champion, forcément ?
Evidemment ! (Bon, pas avec les 87 pts annoncés par un membre de la Fédé en début d’année…) Le titre de champion de National, ce n’est pas très honorifique mais pour les statistiques et l’histoire, cela permettra de s’en souvenir dans quelques années quand on jouera en Europa League…

9 - En dehors du Racing, où risque-t-on de te croiser ?
En semaine, dans l’un des hypermarchés de la région en train de négocier la vente de fruits et légumes ou dans mon potager le dimanche matin à les voir pousser. Et bien sûr à la Fédé en fin de match où les croque-monsieur sont tellement bons et le café préparé avec tellement d’amour  !

10 - Ericcantona, c’est ton surnom, d’accord. Mais pourquoi pas Eric Mouloungui ou Eric Marester ?
Allez je vais le dire, lorsque je jouais à Cronenbourg, j’ai fini un match avec le col remonté en marquant l’un de mes rares buts. Mes coéquipiers m’ont lancé sur le truc et c’est resté. Après, j’avoue apprécier le joueur encore maintenant.
Quant à Mouloungui et Marester, je suis désolé auprès de leurs nombreux fans de les avoir oubliés !

Carte de membre 2016-2017

La carte de membre pour la saison prochaine est disponible (à 10 €) : soit au local, soit au stade les soirs de match, soit par correspondance.
Informations par mail : fsrcs1906@gmail.com.

Elle symbolise le soutien que vous portez à l’association et ouvre notamment la possibilité de bénéficier de conditions préférentielles pour les déplacements, que l’on espère nombreux en 2016-2017 !

Nous vous rappelons aussi que l’adhésion est automatique pour les membres des associations adhérentes (UB90 et KCB).

La Fédération des supporters continuera dans les prochains mois de véhiculer des valeurs positives et de créer du lien entre les supporters autour de projets consensuels et populaires. Nous revendiquons par ailleurs auprès du club le double positionnement de "gardien du temple" et de prestataire bénévole de services.

Il s’agit concrètement de promouvoir un football populaire, de contribuer à éviter le retour des dérives qui ont fait tant de mal au Racing par le passé et de valoriser les dimensions patrimoniale, culturelle et sociale du club.

En savoir plus sur... Etienne, alias PinPin

Nouvelle rencontre d’un supporter du Racing, membre de la Fédération des supporters. Histoire de mieux le connaître et de découvrir ce qui le lie, tout comme nous, au RCS.

1 - Salut Etienne, tu as pris les commandes du groupe Ultra en début de saison. Après 8 mois de mandat, comment te sens-tu ? Comment s’est passé ton passage à la tête des UB90 ?
Je vais très bien ! Merci. Le Racing tourne bien, tout se passe bien dans le groupe et nous fêtons notre anniversaire cette année. Tout va pour le mieux actuellement.
Je ne me suis pas retrouvé du jour au lendemain président des UB90. Cela s’est fait tout naturellement après plusieurs années d’investissement. Les anciens prenant un peu de recul après des années d’investissement, je suis aujourd’hui président avant qu’un autre prenne la main un jour.

2 – On est curieux, c’est quoi le quotidien du responsable des Ultras ?
Etre responsable des Ultra Boys 90 c’est, en plus de son activité professionnelle, veiller à ce que toutes les activités de groupe soient menées à bien. Nous sommes aujourd’hui sept personnes qui assurons le bon fonctionnement du groupe. Nous préparons les matchs à domicile, décidons des banderoles et des tifos, organisons les préparations de ces animations. Nous organisons les déplacements, nous veillons à ce que notre local vive en s’autofinançant. Et nous travaillons sur les futurs gadgets que nous sortirons prochainement…
Et puis en plus de ça, nous sommes en relation directe et régulière avec les responsables du Racing et de la sécurité, mais aussi en contact avec la police.
Chacun a un rôle bien défini dans tout ça. C’est un travail de longue haleine que nous réalisons sur notre temps libre, dans la joie et la bonne humeur !

3 – Année faste personnellement, mais aussi pour le groupe qui a fêté ses 25 ans. C’est quoi la recette de cette longévité ? Et vous nous préparez quoi pour la fin de saison ?
Je ne sais pas s’il y a une recette de longévité. Je sais seulement que c’est un état d’esprit et une mentalité qui depuis 25 ans se transmet génération après génération. Une façon de vivre où des mots comme « passion », « fidélité », « amitié » et « cohérence » résument assez bien ce qui fait ce que sont devenus les Ultra Boys 90.
De nombreux projets sont en cours d’élaboration. Que cela soit des tifos, des gadgets ou d’autres manifestations, nous ne manquerons pas de communiquer en temps et en heure. En attendant, comme toujours, on garde la surprise pour le Jour-J.

4 – Pour finir en apothéose, le Racing est bien parti pour retrouver le monde professionnel. Serein, avant d’entamer la dernière ligne droite de la saison ?
Même si on ne peut pas nier que c’est bien parti, j’exulterais uniquement quand cela sera fait. On sait tout que le Racing est capable du meilleur comme du pire.
Mais au fond, j’ose espérer que nous allons vivre une fin de saison très excitante avec des soirées de folie à la Meinau qui resteront dans les mémoires. Profitons de ces moments, nous le méritons après tout ce que nous avons vécu.

5 – Parlons un peu de la Fédé. Les UB90 ont très vite adhéré au projet voilà 6 ans. C’était important pour le groupe de soutenir cette entité ?
Quand on nous a présenté le projet, cela nous a paru cohérent et intéressant. La Fédération des supporters a pour but de réunir des supporters qui n’ont pas forcément l’envie d’adhérer à une association comme les UB90 ou le KCB. Cela permet de réunir des supporters de tout âge et de toute sensibilité quant à leur façon de suivre le Racing, derrière un projet fédérateur.
La mise en avant d’un football populaire, d’une culture club et d’une culture déplacement étant également des visions que nous défendons et promouvons, il n’y avait plus qu’à lancer le projet.

6 – Qu’est-ce que les Ultras peuvent apporter à la Fédé ?
Quand la Fédé est à l’initiative de projets, c’est clairement les forces vives qui manquent le plus souvent. Et c’est exactement ce que les ultras peuvent apporter. La mobilisation d’un grand nombre de personnes mais également une organisation tant technique que matérielle.

7 – Beaucoup d’Ultras viennent squatter et se restaurer au 1906. Tu peux nous le dire, la bouffe est meilleure à la Fédé ?
Hé non, c’est juste que c’est tellement bon chez nous que notre cuistot n’arrive pas à suivre et à satisfaire tout le monde. Du coup, quand on a vraiment trop faim, on vient grignoter au 1906 pour patienter. Mais c’est vrai qu’on grignote plutôt bien !
Et puis, c’est quand même sympa de venir discuter avec des gens qu’on ne côtoie qu’occasionnellement.

8 – Comment as-tu chopé la fibre Racing ?
Comme beaucoup, mes premières virées à la Meinau étaient les sorties annuelles avec mon club de foot quand j’étais enfant. Puis adolescent, j’ai commencé à venir seul avec les potes avant de venir bien plus régulièrement une fois au lycée, à Strasbourg.
C’est pour cela qu’il faut encourager et poursuivre les opérations à la Meinau comme ce fut le cas contre Chambly. Inviter les clubs de foot de la région, leurs bénévoles et leurs licenciés, c’est l’avenir du Racing.
Les futurs supporters du Racing sont tous ces enfants qui jouent au foot dans les villages alsaciens et qui n’attendent rien d’autre que de venir à la Meinau afin de vibrer pour le Racing.

9 – Tu fais depuis longtemps partie du groupe Ultra. Comment se sont déroulés tes premiers pas au sein de l’association ? Tu t’imaginais en prendre la présidence un jour ?
Je suis présent dans le quart de virage depuis 2006, j’ai pris ma carte chez les UB90 en 2007. J’ai très rapidement intégré la jeunesse ultra, la « cellule jeune » des UB90 et j’ai poursuivi mon intégration en m’investissant dans les activités du groupe. Petit à petit, j’ai commencé à prendre des choses en main, à gérer des d’activités au sein du groupe et puis en 2011, j’ai intégré le bureau en tant que « responsable tifo ».
Quand on a 17 ans et qu’on prend sa carte chez les UB90, on pense à tout sauf à en devenir président. D’autant plus que le président de l’époque c’était Chon-chon, qui est en quelque sorte le super héros de tous les gamins qui entrent dans la tribune pour la première fois. Prendre sa place, c’est inimaginable.

10 – Quels sont tes autres loisirs en dehors du Racing ?
J’aime bien partir en trip dès que je le peux, que ce soit chez nos potes de Karlsruhe ou Berlin ou pour découvrir une autre ville ou un autre pays tout simplement. Je vais aussi dès que je le peux voir des concerts, à Strasbourg ou ailleurs.

11 – Tu as souvent l’air serein et posé au stade. Je me trompe ? T’es le même dans la vie de tous les jours ?
Il est vrai que je ne suis pas quelqu’un d’excentrique et que je suis plutôt réservé. Mais n’hésitez pas à venir m’interpeller si vous avez une question ou pour quoi que ce soit d’autre !

12 – Comme ici, y’a pas de langue de bois, PinPin, ça vient d’où ?
La fameuse question du surnom ! Classique. Mais pour la petite histoire, c’est un surnom qui date du collège et que j’avais à l’époque utilisé dans mon adresse MSN. (Old school tout ça). Il n’en a pas fallu plus pour qu’on me surnomme ainsi une fois chez les Ultras.

En savoir plus sur... Kevin

Nouvelle rencontre d’un supporter du Racing, membre de la Fédération des supporters. Histoire de mieux le connaître et de découvrir ce qui le lie, tout comme nous, au RCS.

Gros week-end pour toi et ton groupe, le KCB, la semaine passée. Raconte-nous un peu cette soirée anniversaire !
Kévin : Effectivement, très gros week-end pour le KCB, qui vient couronner un travail de longue haleine. Il faut remonter aux mois d’avril/mai où nous avons pris la décision de déployer un tifo pour notre 15e anniversaire. Il fallait évidemment marquer le coup ! Grosse aventure dans tous les cas puisqu’au niveau timing, on a frôlé la catastrophe, suite à un retard du fournisseur. Mais heureusement, nous avons eu le tifo à temps. En cas de non-livraison, nous aurions dû décaler le tifo pour le match d’Epinal, moins sexy sur le papier... En tribune, c’était finalement pas trop mal. Nos membres étaient tous excités pour ce 15e anniversaire mais en terme d’ambiance, on pouvait s’attendre à mieux.
Mais quelque part, j’explique cela par la fatigue, la pression et la délivrance parce que dans le fond, rien n’est jamais acquis par rapport à une grosse animation, comme celle que nous venions de faire.

C’était comment sur la pelouse ? C’est un billard ou c’est du pipeau ?
La pelouse, c’est spécial. Mais ce qui l’est encore plus, c’est ce moment où tu accèdes au terrain et que tu regardes autour de toi pour te rendre compte de la ferveur qui règne dans ce stade qui sent tellement le foot populaire ! On a fait monter des membres du noyau sur la pelouse, notamment une partie de ceux qui ont bossé sur le tifo des 15 ans. Ils étaient tous fiers d’être là, devant plus de 12000 personnes ! Merci à eux en tout cas ! Pour répondre à ta question, la pelouse c’est effectivement un billard, les agents des espaces verts font un excellent boulot, faut dire…

Et toi, à quel âge as-tu intégré le KCB et pourquoi ?
J’ai intégré le KCB en mai 2009 à 20 ans. Très honnêtement, je n’avais aucune raison de le faire à l’époque, hormis celle de me dire que c’était du gâchis, cette partie haute du virage en perte de vitesse… On a donc travaillé, pour aller tous dans le même sens (bon, avec parfois des prises de becs comme partout) et pour donner au groupe le visage qu’il a aujourd’hui.

Quels sont tes meilleurs/pires souvenirs de supporter depuis ?
J’ai plusieurs gros souvenirs qui me viennent à l’esprit. Le premier que j’ai vécu, c’est un RCS-Metz en 2007, celui de la montée. Celui qui m’a le plus marqué, c’est le match de la non-montée contre Colomiers pour les raisons que l’on connaît tous (l’histoire de la rumeur !) mais je n’oublierai pas non plus le match Raon-RCS avec un parcage de 3000 fans ! Mon pire souvenir, c’est la descente du club en National évidemment. La relégation en CFA2 par après ne m’a pas dérangé plus que cela puisqu’au final, ça nous débarrassait d’un mégalo attardé.

Tu fais également partie de la Fédération des Supporters. Cela t’apporte quoi ? Que viens-tu y chercher ?
Je suis carté Fédé comme chaque membre du KCB. Ça m’a apporté pas mal de choses depuis la création de cette dernière. J’y ai fait de belles rencontres et discuté avec des gens atypiques et passionnés. On y apprend également beaucoup sur l’histoire du club et en plus, on peut y boire des bières et y manger les fameux Fédé burgers !

La FSRCS va déjà fêter sa 6e année d’existence au printemps prochain. Quelle est la bonne recette pour réussir selon toi ?
Passion et détermination je dirais. De toute façon, sans passion, il n’y a rien et sans détermination non plus. Faut s’accrocher surtout dans les moments où ça ne va pas et la Fédé a su le faire et j’espère qu’elle saura le faire encore longtemps car le Racing a besoin d’une association comme celle-ci. Une association qui lui rappelle de temps en temps l’importance du côté "tradition" trop souvent mis de côté en France au profit d’un marketing parfois foireux.

En dehors du QVNO, on risque de te croiser où ?
En dehors du QVNO, on peut me trouver dans le Nord du Bas-Rhin ou sur les routes du 67 puisque je suis livreur pour une PME. Je vais de temps en temps à Karlsruhe au Wildparkstadion pour les matchs du club allemand avec nos potes du KSC.

Le Racing est sur le podium pour le moment. Pas trop déçu de quitter peut-être Chambly ou Avranches l’été prochain ?
Quelque part, ça fait un pincement de quitter Chambly et Avranches (ça va faire sourire certains mecs de chez nous) mais je suis aussi bien content de retrouver le monde pro qu’on avait quitté il y a quelques années maintenant… Par contre, je n’ai pas du tout hâte d’être confronté aux problèmes de L2 et d’interdictions de déplacements pour de faux prétextes.

L’année prochaine, avec ou sans Jacky ?
Avec Jacky évidemment, et vu que c’est facile, j’aimerais voir Michel en adjoint !

Bon, pour finir, un petit mot gentil pour la Fédé ?
Continuez ce que vous faites et ne baissez surtout pas les bras. J’invite tous les habitués du QVNO et du stade de la Meinau à y faire un tour, ça vaut le coup !

En savoir plus sur... Frédéric, alias Pepito

Nouvelle rencontre d’un supporter du Racing, membre de la Fédération des supporters. Histoire de mieux le connaître et de découvrir ce qui le lie, tout comme nous, au RCS.

Tout d’abord, faut que tu nous éclaires sur un point. Pepito, c’est en rapport avec le petit gâteau ou c’est en lien avec tes origines mexicaines ?
Et oui c’est en rapport avec le petit gâteau ! En fait, c’était mon surnom quand j’étais entraineur de badminton. Je portais une casquette "pepito" lors d’un tournoi international en Suisse où ils ont tout gagné d’ailleurs. En réalité, je ne suis même pas trop fan de ce gâteau et le Mexique sera une mes prochaines étapes de villégiature, enfin dans les 23 ans qui viennent.

Tu fais partie de la section « Vieille garde » des UB90. Le quotidien d’un « VG », ça ressemble à quoi ?
Oh ben jeune padawan, c’est la même vie que tout le monde. Il faut se lever, manger et gagner sa vie. J’essaie, on va dire, d’aller régulièrement à l’entrainement du Racing, je me tiens informé de ce qu’il s’y passe ainsi qu’au sein des ultras. Perso, avec l’âge, mais surtout le temps et un peu les histoires de générations, je fais beaucoup moins de déplacements qu’à l’époque. Très peu de prépas tifo aussi, même si je tâche de répondre présent à chaque fois à domicile. Nous essayons aussi d’ouvrir notre gueule quand on le sent nécessaire.

Tu fréquentes depuis de nombreuses années le stade de la Meinau. Comment es-tu tombé dedans ?
Tout simplement en écoutant Eric Sold. Personne dans ma famille ne s’intéresse au foot et j’ai commencé à aller au stade avec mes copains de collège. Quand j’étais plus petit, j’imaginais toujours, voyant les images du Mondial 86 au Mexique et ses stades immenses, que je ne verrais rien au stade et au final non. J’y ai même pris goût je crois.

Quel est ton souvenir le plus marquant avec le Racing ?
Ah ben là, je ne vais pas être très original et comme beaucoup de gens de ma génération, je ne peux te citer que le match de Rennes et la montée lors des barrages.

On te voit souvent couvert d’un bob sur la tête, que tu portes d’ailleurs très bien. C’est ton porte-bonheur au stade ?
Tu as quelques années de retard : je le mettais régulièrement il y a une douzaine d’années pour les déplacements mais depuis qu’il traine tout au fond de ma corbeille à repasser, je ne l’ai plus remplacé. Ces derniers temps, je mets plutôt un bonnet pour protéger mes oreilles poilues. J’ai abandonné l’idée du porte bonheur au stade puisque rien n’a jamais marché, mais merci du compliment quand même.

Quelles sont tes autres passions, en dehors du Racing ?
J’aime simplement les gens et partager avec eux. Autrement, je suis actif dans le milieu du badminton depuis environ 25 ans et j’aime les balades, un peu de bénévolat par ci par là, cuisiner, les jeux de cartes etc… mais pas de véritables passions.

Tu es également un habitué de la Fédé. D’ailleurs, l’association est désormais bien ancrée dans le monde du supporterisme à Strasbourg. C’est quoi la recette du succès selon toi ?
Il n’y pas de recette qui existe, c’est juste une aventure humaine qui a de la chance d’avoir toujours des gens motivés pour la tenir et la gérer. Le jour où pour "x raisons", certains leaders passeront la main, on verra bien si la relève sera là pour prendre la suite et si du coup, elle est bien ancrée dans le microcosme (même si j’aime pas ce mot) strasbourgeois. Pour toutes les assos, de supporters ou non, qui fonctionnent avec des bénévoles, c’est toujours la même rengaine.

Y-a-t-il un évènement ou une anecdote liés à la FSRCS qui t’a marqué ?
Bah j’ai fait partie de l’aventure de l’organisation du match amical et ça m’avait bien plu de contacter les anciens joueurs par téléphone pour essayer de les faire venir. Pas d’anecdotes qui me viennent là sous la main, mais je prends toujours plaisir à venir faire un tour au local après un match ou pour une soirée spéciale et parler Racing, même si je suis beaucoup moins impliqué ces derniers mois dans l’activité en elle-même.
Un souvenir marquant aussi avec le président de la Fédé, c’est notre aventure pour l’expo sur le centenaire du Racing où avec d’autres, nous avions fait un truc vachement sympa.

Un petit mot sur la saison du Racing. Les Bleus se sont bien remis dans le sens dans marche et trônent sur la deuxième marche du podium. Tu les vois tenir la distance jusqu’en fin de saison ?
J’ai toujours peur des débuts d’années civiles où le Racing a souvent des difficultés avec les pelouses difficiles donc j’attends de voir comment on sera à la trêve après avoir rencontré les équipes du haut de tableau. Mais oui j’y crois quand même et ça devrait le faire pour la montée cette année. On n’a pas vraiment le choix d’ailleurs et Marc a fait tout ce qu’il fallait pour permettre d’y arriver.

On sait que tu es un grand collectionneur de maillots de foot. Combien en comptes-tu et quelles sont tes plus belles pièces ?
Oula oui je suis un collectionneur de maillots de foot portés par les pros du Racing depuis une dizaine d’années et franchement, je ne sais pas trop combien j’en ai (je commence tout doucement à les trier et me créer un site internet ou un blog les montrant). On va dire que je dois en posséder entre 132 et 214 si je compte les « incertains » (maillots de coupe dont je ne suis pas vraiment sûr que ça vient du Racing). Pour les belles pièces, on va dire que je suis satisfait d’avoir trouvé un mammouth (de Cyriaque Didaux) mais j’aime aussi ceux des 4 dernières finales de Coupe ou du match de barrage contre Rennes entre autres.
Bref, j’ai quelques trucs sympathiques. D’ailleurs, j’ai évidemment quelques doubles et je suis ouvert à toutes propositions pour en récupérer d’autres. Les maillots les plus appréciables restent évidemment ceux que j’ai récupérés directement en tribune lors d’un dep et hop pour répondre à ta question, on va dire que mon préféré (d’un point de vue symbolique) est au final mon premier (un de Bertin qu’il m’a apporté au grillage lors d’un match à domicile contre Lens l’année où l’on est descendu en 2000).

Pour finir, tu peux nous l’avouer, la bouffe au local de la FSRCS, elle est bien meilleure que celle des Ultras ? (rires)
Disons qu’elle est différente ! Mais le mieux, c’est d’aller manger dans les deux comme ça, on a l’estomac bien rempli et on fait vivre les deux assos.

Repas de Noël 2015

Le traditionnel repas de Noël des supporters du Racing aura lieu le dimanche 20 décembre au local !
Inscrivez-vous par mp ou par mail : fsrcs1906@gmail.com.

0 | 10 | 20 | 30 | 40 | 50 | 60 | 70
calendrier

Prochain rendez-vous au local :

6 mars : diffusion de Valenciennes - Racing
9 mars : discussion avec Thierry Laurey

sur twitter