En savoir plus sur... Guy Feigenbrugel

article publié le 21 mai 2014 - Développer une vie associative

Mercredi prochain, il sera au local des supporters en compagnie de François Keller pour répondre à nos questions, autour d’un barbecue : n’hésitez pas à y participer ! (Inscription : fsrcs1906@gmail.com.)
En attendant, on vous propose d’en savoir un peu plus sur Guy Feigenbrugel, "Team Manager" du Racing, grâce à cette interview.

Guy, tu as commencé ton histoire avec le Racing dans les travées de la Meinau, quels sont tes premiers souvenirs en bleu et blanc ?
Mes premiers souvenirs remontent au début des années 80 où mon Papa m’a emmené voir un match un dimanche après-midi dans l’ancienne Meinau. A partir de là, j’ai attrapé le virus Racing ! (rires)

Quel a été ton parcours en tant que supporteur du club ?
Mon parcours fut initié par mon premier déplacement officiel organisé à Gueugnon au début des années 1990. Puis j’ai intégré le Club Central des Supporters en 1993. Je m’occupais plus particulièrement de l’organisation des déplacements jusqu’en 1998 où j’ai pu réaliser un rêve : celui de travailler un jour au Racing Club de Strasbourg.

Y a-t-il des joueurs qui t’ont particulièrement marqué ?
Je n’ai pas de joueurs en particulier qui m’ont marqué. Mais plutôt plusieurs périodes comme la saison 1992/1993 (année de la remontée en L1), 1997 et 2005 (victoires en Coupe de la Ligue) et surtout depuis 2011 où nous vivons une période de reconstruction.

Quel est ton meilleur souvenir en tant que supporter ?
En tant que supporter, sans conteste la montée en L1 en 1992 contre Rennes et la victoire en Coupe de la Ligue contre Bordeaux.

As-tu une anecdote marquante à partager ?
L’anecdote marquante est liée à mon premier déplacement à Gueugnon en 1991 où la rencontre fut arrêtée quelques minutes car la tribune où nous étions installés s’est embrasée suite à un mauvais geste du gardien adverse. Si mes souvenirs sont bons, il s’appelait Durand. On dit toujours que la première fois, c’est pas toujours bien et bien ce fut le cas ! (rires)

A l’orée des années 90, tu as intégré le club en tant qu’intendant puis dirigeant du centre de formation. Ça fait quoi de faire partie du Racing "de l’intérieur" ?
Une grande fierté de pouvoir vivre une passion au quotidien. J’ai du sang bleu et blanc qui coule dans mes veines.

Quel est le quotidien de l’intendant de l’équipe première ?
Mon quotidien est de soulager au maximum l’entraîneur de tout ce qui n’est pas du domaine sportif avec notamment l’organisation des déplacements, les diverses tâches administratives, l’intendance au sens large (régler tous les petits tracas des joueurs afin qu’ils ne soient concentrés que sur le football). Mes journées ne se ressemblent jamais et c’est ce qui fait que c’est un métier enrichissant.

Comment vis-tu les matches du banc de touche ?
Je vis les matchs avec une implication totale. Je crois que cela doit se voir des tribunes (rires). Parfois, j’aimerais aider les joueurs mais c’est impossible, car je ne suis plus en très bonne condition physique ! J’ai fait plusieurs fois un appel du pied au coach mais il ne veut rien savoir, je ne suis jamais dans le groupe des 16 ! Plus sérieusement, je suis stressé toute la journée du match. Dans les rencontres se mêlent souvent plusieurs sentiments : joie, frustration, déception. J’ai gardé mon âme de supporter sur le banc de touche. On ne se refait pas et surtout j’en suis fier.

Ton meilleur souvenir en tant que dirigeant ?
Sans conteste les deux dernières montées successives et je rajouterais le maintien en CFA lors de la saison 2006/2007 où l’on s’est sauvés à la dernière journée dans les derniers instants de la rencontre à Lesquins.

En tant qu’"ancien supporter", tu as dû suivre avec attention l’émergence de la Fédération des Supporters du Racing. Quel regard portes-tu sur le travail et les accomplissements de l’association ?
Je suis toujours admiratif du travail accompli au sein des différentes associations de supporters (UB90, KCB, Fédé, Club Central). On ressent un réel amour pour le Racing même dans les moments plus difficiles. En témoigne le premier déplacement à Forbach en 2011. C’était juste exceptionnel !

Tu as eu l’occasion de venir quelques fois au "1906", qu’est-ce que tu pourrais dire pour faire venir les derniers réfractaires ?
Pour les derniers réfractaires, le message est simple : venez dans cet endroit convivial où l’on parle Racing et où l’on rencontre de vrais amoureux du club. En plus, on y mange très bien ! Les diverses rencontres avec les joueurs et le staff sont toujours des moments privilégiés qui permettent aux personnes présentes de mieux comprendre les coulisses du Racing (vie du groupe, recrutement, bilan sportif…). Les échanges sont toujours très constructifs. J’ai toujours pris énormément de plaisir à y venir.

Plus généralement, quels sentiments t’animent au regard du supporteurisme à Strasbourg ?
Là encore une grande fierté. Pour moi, les supporters font partie intégrante du club. Sans langue de bois, je peux dire qu’avec leur soutien inconditionnel, dans les bons mais surtout les moments plus difficiles, nous sommes dans le top 5 des meilleurs supporters en France.

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